Voici la deuxième illustration que je propose pour la vie commence au deuxième verre et autres femmes nues. Ce dessin a été assez difficile à faire, pas sur le plan plastique, mais du point de vue de ma propre pudeur. Mais bon, "femmes nues" ça veut bien dire ce que ça veut dire! ^^ Sans compter que c'est ma première chance d'être publiée (enfin presque disons que les projets tombés à l'eau ne comptent pas, voir l'illustration de la chambre de Jean Leloup. A la base ça aurait dû faire plusieurs pages et même se vendre, mais c'était si déprimant, comme sujet...)
vous connaissez bien sûr (sans doute sans trop l'avoir voulu) "siffler sur la colline" de Joe Dassin?
Alors imaginez, juste un instant, cette chanson version Harry Potter yaoi, et chantée par Drago Malefoy! J'ai composé cette chanson après une petite conversation avec Pau' et d'ailleurs ce dessin nous l'avons fait ensemble ^^
DANS LA SALLE SUR DEMANDE
Je l'ai vu près des cachots, il revenait d'une retenue Quand j'ai demandé d'où venait sa peau fraîche il m'a dit: C'est d'voler sur des balais qui rend les Griffondors sexy Mais quand j'ai dit qu'avec lui je voudrais m'envoler aussi
Il m'a dit ... Il m'a dit d'aller l'attendre dans la salle sur demande De l'attendre gentiment aux douze coups de minuit J'ai fait les cent pas devant la salle à l'heure prévue J'ai attendu, attendu, il n'est jamais venu
lay lay lay lay
Un beau jour à Pré-au-Lard, moi je lui ai soupiré Que je voudrais être une pomme suspendue à un pommier Et qu'à chaque fois qu'il passe il vienne me mordre dedans Il a rougi tout en passant sa langue sur ses dents
Il m'a dit ... Il m'a dit d'aller l'attendre et de me tenir prêt J'ai attendu, attendu, il est enfin venu Ses beaux yeux verts remplis de désir retenu J'ai attendu attendu et je ne suis pas déçu
Par exemple ma maman n'aimant pas cette peinture( pour cause de trait orange incompréhensible), eh bien je ne l'aime plus non plus.à part la boucle d'oreille que j'estime irréprochable. Je vous poste donc une boucle d'oreille... on fait ce qu'on peut.
Ca limite mon champ d'action, alors moi j'ai fait une peinture (chose que je ne fais jamais) en écrasant mes tubes, c'était jouissif. Le résultat est très contestable, certes, surtout lorsqu'on connaît mon modèle, mais je me suis amusée. Et puis ça compensera la torture mathémathique de la confection de mon vitrail pour mon dossier d'art-pla.
Voici, après un certain temps d'attente, le personnage que je propose pour l'illustration de la vie commence au deuxième verre et autres femmes nues de Xavier Deutsch.
(j'ai expérimenté de nouveaux logiciels et amélioré certains de mes anciens dessins, je vous les montrerai si vous voulez)
-avoir mon bac -être heureuse -ne pas me torturer -croire en moi -être belle -faire ce que j'aime
Or s'il y a une chose que j'aime faire depuis toujours, c'est inventer des histoires d'amour alambiquées et niaises au possible(oui, style feux de l'amour, oui, oui...). S'il est vrai qu'objectivement, ce passe-temps est écoeurant, il faut bien que j'avoue que j'en raffole.
J'ai donc décidé de créer (sérieusement, cette fois) un YAOI! (tadaaaaam!)
KYARU: En fait il s'appelle Claus Shullman (oui c'est l'alter ego de Blume Shullman) mais je lui ai donné un nom japonais comme une sorte de promesse de fan service (pour ceux qui ignorent ce qu'est le fan service, voir Love Hina) et surtout de lemon (pour ceux qui ignorent ce qu'est le lemon, voir ailleurs si j'y suis.)
... et je vais de ce pas vous plomber le moral avec ce vieux vieux vieux projet d'illustrer "la chambre" de Jean Leloup. ça aurait dû faire trois pages mais bon, je viens de retrouver ça, j'ai juste fait deux ou trois modifications.
voilà une version live très différente de l'album: il hurle pas! °o°
Voilà. Jeanne est partie, elle me manque déjà. Il y avait une aube rose et bleue sur le givre ce matin, et Yuki chantait "my winter come hither to me". J'aurais voulu qu'elle soit là.
Pour le dessin, encore une fois je me plains de mon scanner: il était au fluo et on dirait que j'ai tout fait au feutre terne...
Sinon... vivement le bac, qu'on en finisse. Je suis née pour caresser des livres, des tissus, des sons et des personnes. Je me sens enfermée à l'extérieur, j'attends de caresser le papier qui dit "vous l'avez", caresser sans menace d'autres douceurs, prendre mes propres risques, plus poétiques, qui ne regardent que moi.